La Vallée Obscure à Peyrolles (Vallée Borgne, Gard) – Ses terrasses et ses ouvrages hydrauliques en pierres sèches
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Sentier difficulté moyenne par son dénivelé
Passages glissants, ne pas faire en temps de pluie.
Balisé en jaune
Niveau scientifique pour tous
Ce circuit présente le bassin versant de la Vallée Obscure où plus de 450 tancats, barrages en pierres sèches, ont été recencés et en partie réhabilités, puis ont été étudiés pour comprendre leur impact sur les crues lors des épisodes cévenols ou sur la rétention d’eau lors des périodes de sècheresse. Vous découvrirez les vestiges d’une civilisation de la pierre du XIXe siècle, les mas et dépendances agricoles, les systèmes de terrasses et les aménagements de l’eau (tancat, béal, gourgue, réservoir..) qui permettaient à la forte population d’autrefois de vivre en exploitant et entretenant les terres. L’étude montre que le rôle des tancats, autrefois essentiel, est de nos jours limité par le développement de la végétation qui a envahit les terres après leur abandon dans les années 1930.
Cet article a été réalisé avec l’aide de Marc Dombre, Artisans Bâtisseurs en Pierres Sèches
Qu'est-ce qu'un tancat ?
Les tancats, également appelés rascasses, sont des ouvrages de pierre sèche construits dans les valats qui barrent l’écoulement de l’eau. D’un à plus de 6 mètres de haut, ces barrages prolongent souvent les terrasses, de part et d’autre des thalwegs. Les tancats sont souvent construits avec une alternance de pierres clavées, à la verticale, et de pierres assisées, à l’horizontale, ou de blocs agencés, dans le granite, comme en Vallée Obscure. Le mur est couronné avec des blocs plus gros. Les tancats sont bâtis en fer à cheval, de façon concave, avec un fruit important, de manière à résister au courant et à la pression de l’eau. Leur longévité va dépendre du bon ancrage de chaque côté dans le rocher. Un système de tancats fait succéder les barrages de telle sorte que la zone de dépôt des sédiments en arrière d’un mur remonte presque jusqu’au pied du mur situé plus en amont.
Qu'elle est l'étymologie du mot tancat ?
Le mot « tancat » vient de l’occitan « tancat » qui signifie « fermé » ou « clos » souvent en référence à un espace délimité comme un enclos, un champ clos, une parcelle ou un domaine agricole clôturé.
À quoi servaient les tancats ?
– Les tancats sont de petits barrages qui cassent le courant, diminuent sa puissance et ralentissent l’écoulement de l’eau, protègeant ainsi les berges de l’érosion.
– Ils comblent le lit des ruisseaux dominés par les pentes très fortes, stabilisent les terrasses adjacentes au thalweg, et parfois aussi facilitent le passage d’une rive à l’autre.
– À chaque épisode cévenol, ils se comblent de matériaux à l’arrière (pierres, graviers, sables et limons) qui seront récupérés et utilisés par les paysans. Les terrasses en continuité du tancat se remplissent de limons de débordement lors des crues, créant des espaces fertiles et cultivables en particulier sous la forme de prés.
– Ils retiennent l’eau dans les remblais à l’arrière, parfois les paysans tapissaient l’arrière du tancat avec de l’argile pour le rendre le plus étanche possible et faisaient dévier l’eau pour l’irrigation des cultures proches des berges ou pour remplir une gourgue afin d’alimenter un moulin. La masse d’eau va être restituée en période sèche en creusant des petits béals au pied des rascasses qui vont conduire l’eau vers une parcelle adjacente.
De quand datent les tancats ?
Les aménagements hydrauliques, béal (petit canal), l’escluse et cap resclau (barrage) associés à un pré sont décrits dans un acte de vente à Peyrolles dès 1308. Leur existence et utilisation est donc antérieure à cette date. Ce type d’aménagement, comme les terrasses, ont été régulièrement entretenus et reconstruits de façon identique au fil du temps.
Le projet "Ressource en eau" en Vallée Obscure
Le projet Ressource en eau sur la Vallée Obscure débute en 2003 et a pour objectif d’apprécier l’impact des aménagements anciens, les tancats, sur la ressource en eau. Il consiste à rénover les barrages sur l’intégralité du bassin versant de la Vallée Obscure et d’organiser un chantier pilote expérimental accompagné d’un suivi scientifique rigoureux en hydrologie pour évaluer précisément l’intérêt d’une telle opération en terme de gestion de la ressource en eau en Cévennes.
Bibliographie sur la Vallée Obscure
AYRAL P.A. – 2005 – “Contribution à la spatialisation du modèle opérationnel de prévision des crues éclair ALTHAÏR – Approches spatiale et expérimentale – Application au bassin versant du Gardon d’Anduze.”, Thèse de Doctorat, Université de Provence, Aix-Marseille I, 310 p. BCEOM – 2000 – “Patrimoine hydraulique du bassin de la Vallée Obscure. Maîtrise traditionnelle des eaux dans les Cévennes .”, Rapport BCEOM, 71 p + annexes.
CASTEX J.M. et ALLIGNOL F. – 2006 – Évolution de la couverture végétale et de l’occupation du sol dans la Vallée Obscure depuis le milieu du XIXème siècle. In : Les systèmes de terrasses cévenols. Exemples de la Vallée Obscure et du vallon du Rouquet. Supplément au n° XXXIII des Études de Géographie Physique, Projet TERRISC, p. 95-107.
CASTEX J.M., MARTIN C. et ALLIGNOL F. – 2006 – Les aménagements anciens dans la Vallée Obscure et le vallon du Rouquet : description et état de conservation. Ét. Géogr. Phys., supplément au n° XXXIII, Projet TERRISC, p. 119-133. DECONCHY A. – 2002 – Patrimoine hydraulique cévenol et ressource en eau en Vallée Borgne. Rapport de stage de fin d’études de diplôme d’Agronomie approfondie, ENSA, Rennes, 55 p. + annexes.
DIDON-LESCOT J.F., MARTIN C., DOMERGUE J.M., JOLIVET J. et RAY D. – 2008 – Suivis hydrologiques dans la Vallée Obscure (Commune de Peyrolles, Gard). Rapport final au SMAGE des Gardons, 50 p.
DIDON-LESCOT J.F., MARTIN C., DOMERGUE J.M. et JOLIVET J. – 2009 – Les étiages dans le bassin versant du Gardon de Saint-Jean (commune de Peyrolles, Gard). Rapport final au SMAGE des Gardons, 27 p.
GRELU J. – 2006 – Reforestation et sylviculture dans la Vallée Obscure et dans le vallon du Rouquet – Vous avez dit : « Restauration des Terrains en Montagne ?« . Ét. Géogr. Phys., Supplément au n° XXXIII, p. 109-117.
MARTIN C. – 2006 – Espaces en terrasses et prévention de risques naturels en Cévennes. UMR 6012 ESPACE – Projet TERRISC 32p. MARTIN C. et DIDON-LESCOT J.F. – 2004 – Caractérisation des fonctionnements hydrologiques et hydrosédimentaires de la Vallée Obscure. Rapport final au SMAGE des Gardons, 48 p.
MARTIN C., DIDON-LESCOT J.F., JOLIVET J., ALLIGNOL F., CASTEX J.M., FIANDINO M., RAY D. et USSELMANN P. – 2005 – Observations complémentaires sur les fonctionnements hydrologiques et hydrosédimentaires de la Vallée Obscure (commune de Peyrolles). Rapport final au SMAGE des Gardons, 64 p.
MARTIN C., DIDON-LESCOT J.F. et JOLIVET J. – 2008-b – Réflexion sur le rôle hydrologique des aménagements anciens des versants et des talwegs. Travaux du Laboratoire de Géographie Physique Appliquée, n° 26, p. 31-40.
MARTIN C., DIDON-LESCOT J.-F., DOMERGUE J.-M., JOLIVET J., RAY D. – 2008 – Suivis hydrologiques dans la Vallee Obscure (commune de Peyrolles, Gard). 50 pages.
MARTIN C., DIDON-LESCOT J.-F., DOMERGUE J.-M., JOLIVET J. 2010 – Les étiages dans le bassin versant du Gardon de Saint-Jean (commune de Peyrolles, Gard). 46 pages. 2010. PONCE J.L. – 2006 – Éléments historiques sur l’occupation du site de Valescure du XIVème siècle au milieu du XIXème siècle. Ét. Géogr. Phys., supplément au n° XXXIII, Projet TERRISC, p. 83-91. Préfecture du Gard – 1842 – Approbation du tarif des évaluations cadastrales de la commune de Peyroles, (20 Octobre 1842). Minute d’arrêté, Préfecture du Gard, 1ère division, N° 552, Nîmes. Archives départementales du Gard.
SCHULLER F., GOMEZ N., GEORGES L., ROQUES G. et BARRÉ R. – 2006 – Le projet « Ressource en eau »: les efforts pour la réhabilitation des tancats. Ét. Géogr. Phys., supplément au n° XXXIII, Projet TERRISC, p. 143-153. SMAGE – 2008 – Projet REssources en eau en Cévennes métamorphiques. Projet pilote de la Vallée Obscure – Compte rendu d’activité 2006. Bilan technique 6, 7 et 8 semestres. SMAGE des Gardons, 10 p. + annexes (8 p.).
TODOROVIK D. – 2008 – Analyse et modélisation de l’influence de l’état initial du sol sur la formation des crues « éclair » : cas des petits bassins cévenols. Mémoire de Master Recherche Eau et Environnement (R2E) 2ème année, Université de Montpellier 2, 46 pages + annexes.
De St-Jean-du Gard à l’Estréchure, après la route de Peyrolles, prendre une petite route à gauche sans issue jusqu’au bout de la route goudronnée (chemin DFCI). Se garer en dehors des barrières et prendre à gauche le sentier de Valescure balisé en jaune.
Le château de Valescure
Le site de Valescure apparaît dans les textes dès 1321 et un mas est décrit à l’emplacement du château dans un texte de 1552. Mais ce n’est qu’au milieu du XVIIe siècle, après les guerres de religion et la Paix d’Alès de 1626 que le domaine est transformé en château. Depuis 1922 le bâtiment appartient à l’ONF et, en 2005, pour le projet TERRISC trois parcelles de ruissellement et une station de mesure de l’humidité des sols par sondes TDR avec enregistrement en continu ont été installées sur d’anciennes terrasses cultivées. La récupération des eaux de ruissellement permet également de quantifier l’érosion des sols. En amont, une source alimente le château et la mesure de son débit permet d’enregistrer les décalages entre les épisodes cévenols et les variations de débit de la source. En suivant le sentier, vous arrivez à la gourgue de la Jasse.
La gourgue de la Jasse
Une digue permet de dévier l’eau du valat et de la canaliser pour remplir une gourgue qui servait de réservoir. Ces gourgues permettaient autrefois d’alimenter un béal pour irriguer les terrasses ou faire fonctionner des moulins. Après l’avoir exploré, revenir sur vos pas et emprunter à gauche le sentier de Valescure en suivant le PR balisé en jaune.
La Jasse
La Jasse, une bergerie en occitan, apparaît dans le compoix de 1644. Peu avant la Révolution, une maison d’habitation dépendant du château a été construite sur le site. Le bâti aujourd’hui en ruine, avec une toiture en tuiles canal produites à St-Jean du Gard, se prolonge par un système de terrasses en pierres sèches que l’on retrouve de part et d’autres du sentier. En amont du site, les terrasses bien conservées se succèdent en empruntant les escaliers encastrés.
Tancat en terrasse
Un magnifique tancat de plus de 6 m de haut a été construit au niveau du valat. À l’origine, c’est un mur bâti sur le rocher, de 3 m à la base et 1m50 au sommet avec un fruit, angle avec la verticale, de 25°. Au fil des épisodes cévenols, l’arrière du barrage s’est comblé de sédiments et de limons, déposés lors des crues, formant de nos jours une magnifique terrasse cultivable. Un moulin à blé au toit de chaume, aujourd’hui disparu, est mentionné à cet endroit dans un texte de 1552.
La Rouvière
La Rouvière vient de « Rouvraie », lieu planté de chênes rouvres. Les ruines de la Rouvière présentent une maison d’habitation et des dépendances agricoles. Le site apparaît dans le cadastre napoléonien de 1843 où des pâturages se prolongeaient en amont entre le col du Briontet et le mont Brion. Son emplacement doit probablement être lié au développement de l’élevage ovin dans la vallée.
Le col du Briontet
Un petit détour amène au col du Briontet (660 m) qui accède au mont Brion, du gaulois « Briva » qui signifie « pont », frontière probable entre les tribus gauloises Volques Arécomiques au sud et les Gabales au nord. Les pâturages du col et des crêtes étaient utilisés pour l’élevage ovin, devenu la principale source de revenus vers la fin du XIXe siècle, après le déclin de la culture des mûriers pour le ver à soie et celle de la châtaigneraie. Suivre le PR le long de la crête, puis redescendre à travers la forêt de chênes verts, châtaigniers et de pins en passant par la jasse d’Almiras.
La Fayssole
Le site comprenait en 1552 deux mas à un étage avec cour close et des dépendances agricoles (four à pain, soue, poulailler…). De la vigne, des jardins secs et une châtaigneraie étaient cultivés sur les terrasses alentour. De nos jours, les ruines comprennent aussi une clède et des vestiges d’aménagements hydrauliques (tancats, bassin, fontaine, lavoir). Le site abandonné vers 1930 est alors envahi par les conifères. Si l’on continue le sentier, on arrive à un autre hameau La Blaquière mentionné dès 1552. Revenir sur ces pas pour retrouver le sentier.
La Blaquière
Mentionné dès 1552, le hameau comprend trois maisons, un four à pain, une bergerie avec des vignes en treilles, des arbres fruitiers, un jardin arrosable et une chanvrière, et donc des aménagements d’irrigation. Au XVIIe siècle, le hameau dépend du château de Valescure.
Revenir sur ces pas pour retrouver le sentier. Sur le retour, vous pouvez admirer de magnifiques terrasses et des tancats en pierres sèches. Rejoindre la gourgue de la Jasse, puis le parking du départ.
Rapport TERRISC 2006
Rapport TERRISC 2006 – Les systèmes de terrasses cévenols – Exemple de la Vallée Obscure et du Vallon du Rouquet sous la direction de Claude Martin publié en 2006 Claude Martin – 157 p
Étude historique sur le Gardon d’ Anduze et de Saint-Jean
Projet Terrisc
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Sortie dans la Vallée Obscure du 29 novembre 2025
Nous étions 20 à nous retrouver en ce beau samedi hivernal pour parcourir la Vallée Obscure, à la découverte des habitats, aménagements et ouvrages en pierres sèches construits par les Cévenols d’autrefois.
Après nous être garés au bout de la route, nous présentons le bassin versant de Valescure, sa géographie au sein de la Vallée Borgne et sa géologie. Marc nous explique le rôle des tancats, ces petits barrages aménagés par les anciens dans les valats pour limiter l’érosion des cours d’eau, freiner les crues lors des épisodes cévenols et retenir l’eau aux périodes de sécheresse. Nous présentons le projet de leur réhabilitation qui a été réalisé entre 2003 et 2005 et du suivi scientifique qui s’en suivi pour étudier leur rôle dans la régulation de l’eau des valats.
Nous empruntons alors la piste, passant devant le château de Valescure du XVe siècle, avec ses voûtes, puis, poursuivant notre chemin, nous arrivons à une gourgue, déviée d’un valat par une digue afin d’en être protégée.
Revenant quelque peu sur nos pas, nous prenons à gauche le PR en jaune pour atteindre la Jasse, ancienne ferme en ruine avec ses dépendances, encastrée dans un système en terrasses magnifiquement conservé. Regagnant le PR, nous atteignons un tancat de plus de 5 m de haut, dont la partie supérieure se trouve directement au niveau du ruisseau. La terrasse est remplie de limons, déposés au fil des inondations lors d’épisodes cévenols. Nous découvrons de la kersantite provenant probablement d’un filon au-dessus. La carte de 1552 nous indique en ce lieu l’existence d’un moulin aujourd’hui disparu.
Après avoir pique-niquer, nous redescendons le PR jusqu’à la gourgue, et un peu plus loin nous suivons à droite le sentier menant vers le gué. Au gué, nous présentons la station hydrométrique, les différents instruments utilisés, les principaux résultats et conclusions des mesures effectuées et discutons de l’importance du couvert forestier contre l’érosion, des pollutions atmosphériques, des vents du Sahara…
Continuant le sentier, nous passons sur un tancat et un système de terrasses bien conservées. Nous arrivons au hameau de Fayssole construit en granite et en gneiss, Marc nous expliquant la taille de pierre du gneiss, la fabrication des lauzes, le fonctionnement de la clède… Nous enquêtons sur la fonction d’un reste de voûte que nous attribuons finalement à une fontaine ou lavoir, alimentant un réservoir d’eau en dessous.
Après l’exploration des lieux, nous redescendons vers le gué, le château et les voitures, encore émerveillés de cette civilisation ancestrale cévenole en partie réhabilitée de nos jours.
La vidéo de Frédéric Bertho
Porte ouverte sur… Un paysage en pierres sèches

Frédéric Bertho
Les Gardons
À la découverte du bassin versant des Gardons
La vidéo de Yannick Gouguenheim (Image & Rivière) et Robert Luquès (Calune Productions) pour l'EPTB Gardons (2025).
Aménagement de l'eau
Épisodes cévenols et inondations
Étude historique sur le Gardon d’ Anduze et de Saint-Jean
Projet TERRISC en Vallée Borgne
Réhabilitation des tancats - crues - étiage
Réflexions sur les aménagements des tancats de la Vallée Obscure
Observations complémentaires sur les fonctionnements hydrologiques et hydrosédimentaires de la Vallée Obscure (Commune de Peyrolles)
Rapport TERRISC 2006
Rapport TERRISC 2006 - Les systèmes de terrasses cévenols - Exemple de la Vallée Obscure et du Vallon du Rouquet sous la direction de Claude Martin publié en 2006 Claude Martin - 157 p
Espaces en terrasses et prévention de risques naturels en Cévennes
Projet Terrisc, Claude Martin, 2006, 32p.
Suivis hydrologiques dans la Vallée Obscure (Commune de Peyrolles, Gard).
Contribution à la spatialisation du modèle opérationnel de prévision des crues éclair ALTHAÏR
Ayral P.A. - 2005 - Études de Géographie Physique, n° XXXII, pp75-97
Les étiages dans le bassin versant du Gardon de Saint-Jean et Vallée Obscure (commune de Peyrolles, Gard)
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