Les tourbières du mont Lozère – Le Peschio et les Nassettes – Marqueurs de l’évolution des paysages depuis la dernière glaciation, il y a 20 000 ans.

Frise chronologique de l'INRAP
Préhistoire – Climatologie – Évolution du paysage

11 km – Dénivelé +/- 280 m

Les Laubies – Mont Lozère

Facile
GR et PR
Niveau scientifique intermédiaire

Depuis la dernière glaciation du quaternaire, il y a 20 000 ans, les paysages ont évolué au cours de la préhistoire, d’une steppe à des forêts de chênes puis de hêtres. Il y a 5000 ans, l’homme impactait déjà ce paysage par des feux pour l’agropastoralisme puis la mise en culture des céréales. L’étude des tourbières du mont Lozère, telle la tourbière du Peschio ou celle des Nassettes permettent de dévoiler plus de 10 000 ans d’évolution de ces paysages.

 
Vue au dessus des Laubies au mont Lozère

Vue au dessus des Laubies sur l’Esquino d’aze et le puech au premier plan, le causse Méjean au second plan et l’Aigoual en dernier plan.

Cet article a été réalisé avec l’aide de Frédéric Bertho, réalisateur de la vidéo sur “Mammouth de Durfort et premiers cévenols” sur la chaîne YouTube “Ces portes qui donnent”.

Comment connaissons-nous les anciens paysages cévenols ?

Plusieurs disciplines permettent de reconstituer les environnements et les conditions climatiques d’autrefois. L’étude de la forme des paysages (la géomorphologie), celle des graines et des restes végétaux dans les couches archéologiques (la carpologie), celle du bois naturel (la xylologie)… L’étude concernant les pollens et les spores (la palynologie) dans les tourbières est particulièrement instructive pour les Cévennes, car elle permet de retracer et de dater l’évolution des paysages depuis plus de 10 000 ans.

Qu’est-ce qu’une tourbière ?

Une tourbière est une zone humide où l’eau stagnante recouvre la surface du sol et empêche la décomposition de la végétation qui s’accumule au fil du temps pour former la tourbe, une roche végétale fossile. En Cévennes, les tourbières s’observent sur les terrains acides des granites et sont composées essentiellement de sphaignes, des mousses (bryophytes) imputrescibles, ainsi que tout un cortège de plantes qui aiment l’eau et les terrains acides, tels la prêle des eaux, le trèfle d’eau, la linaigrette vaginée, le carex nigra et la drosera. La tourbière se développe au fil du temps tant que les apports d’eau sont supérieurs aux pertes d’eau, des conditions que l’on observe en Cévennes sur les hauts sommets aplanis et imperméables du mont Lozère et du mont Aigoual où les précipitations sont abondantes et les températures faibles.

Comment se forme une tourbière et quelles informations nous délivre-elle ?

Chaque année une tourbière accumule moins d’un millimètre d’épaisseur, mais elle peut atteindre plus de dix mètres représentant plus de 10 000 ans d’accumulations. Les tourbières du mont Lozère que nous allons vous présenter se sont installées après la déglaciation suite aux glaciations du quaternaire, il y a 20 0000 ans. Une dépression se forme, se comble d’eau formant un lac que la végétation avoisinante envahit progressivement puis s’accumule sous un tapis de sphaignes et de plantes. Chaque nouvelle couche s’empile sur la plus ancienne. Pour dater la base de la tourbière, la couche la plus ancienne et la plus profonde, on mesure la quantité de carbone radioactif naturellement présent dans la matière organique. Ce taux de carbone permet de dater le début de l’accumulation de tourbe, pour la tourbière des Nassettes, au mont Lozère, c’était il y a plus de 13 000 ans. L’étude des débris de végétaux (macro-restes), des morceaux de charbon, des cendres, des grains de pollen permettent de reconstituer pour chaque époque, les paysages et la végétation, les climats anciens et l’action de l’homme (culture, pastoralisme) sur ces paysages.

Qu’est-ce que le stade zéro de la végétation en Europe ?

L’Europe connait une période glaciaire aux conditions climatiques extrêmes jusqu’à il y a environ 23 000 ans et qui a duré plusieurs millénaires. Cette période, appelée stade zéro, correspond au minimum de végétation en Europe, qui a effacé toute trace de végétation antérieure. C’est à partir de stations de refuges en bordure de la méditerranée que la végétation a pu se rédévelopper lors du réchauffement il y a 15 500 ans et particulièrement à partir de 12 000 ans (Holocène) pour entamer une colonisation forestière de l’Europe. C’est à partir de ce stade zéro que nous présenterons l’évolution des paysages en Cévennes.

20 000 ans d’histoire de l’évolution du paysage en Cévennes

Nous allons retracer l’évolution des paysages depuis la dernière glaciation, il y a plus de 20 000 ans, qui correspond au minimum de végétation en Europe (stade zéro) qui a effacé toute trace de végétation antérieure.

Paysage de steppes

Il y a 20 000 ans, le paysage des Cévennes est notamment connu grâce à la géomorphologie qui a mis en évidence l’existence de glaciers sur le mont Lozère et sur le mont Aigoual alors que l’englacement de tout le Massif central plus au nord est clairement documenté. L’analyse d’un lac à sédimentation quaternaire sur l’Aubrac montre un début de la déglaciation, il y a 15 000 ans. La végétation est dominée par les plantes steppiques et les armoises (artemisia). Sur le mont Lozère, l’étude de la tourbière de Nassettes, formée entre il y a 13 490 – 13 260 ans, montre l’existence d’une steppe froide ou toundra avec des armoises, des graminées (poaceae) et quelques arbres de bouleau (betula) et de saule (salix). Ces steppes relictuelles s’observent aussi dans la tourbière du Peschio. À partir d’il y a 12 000 ans, les arbres survivants comme le genévrier (juniperus), le bouleau et le saule commencent à s’étendre tandis que les armoises et les plantes steppiques régressent. Entre 10 700 et 10 300 ans, un dernier sursaut de froid entraine le recul de l’extension des arbres et la réapparition de plantes herbacées. À cette époque, sur les sommets et crêtes du mont Lozère apparaît le nard, qui constituera une nardaie, de nos jours la plus grande pelouse pseudoalpine continue du sud du Massif central sur 50 km2. Ce genre de pelouses s’observe généralement en Scandinavie.

Forêts de pins, chênaie puis hêtraie-sapinière

À partir de 10 100 ans, le réchauffement du climat est définitif. Le pin sylvestre (pinus sylvestris) prédomine alors qu’une forêt s’installe, une chênaie à orme (ulmus) riche en noisetier (corylus) que l’on retrouve dans tout le Massif central. À partir d’il y a 8000 ans, des chênaies diversifiées avec le chêne pubescent (quercus), le frêne (fraxinus), le tilleul (tilia) et l’orme se développent. Le noisetier prédomine et le pin subsiste sur les crêtes. À partir de 6300 ans apparaissent des îlots de hêtre (fagus) et de sapin (abies) qui vont se développer, ainsi que l’aulne (alnus) autour des tourbières. On observe clairement une ouverture du paysage, avec une expansion des graminées aux dépens de la chênaie, liée à des activités agropastorales sur le mont Lozère (présence de plantes nitrophiles et de champignons liés au pastoralisme).

Paysage lié à l’action de l’homme, au déboisement et à l’agropastoralisme

À partir d’il y a 5600 ans, les conditions climatiques deviennent plus humides et plus fraiches favorisant l’implantation du hêtre. La proportion de tilleul augmente dans la chênaie diversifiée qui décline subitement pour laisser place au hêtre. Ce déclin de la chênaie peut également s’expliquer par les premières activités humaines décelées par l’existence de feux à des fins agropastorales à partir d’il y a 5000 ans. On retrouve la présence de charbons dans la tourbière du Peschio et des traces d’incendies dans cette tourbière ainsi que dans celle des Nassettes. De plus, des pollens de céréales et une augmentation des taux de graminées liés à la pratique de l’agriculture de type culture sur brulis sont observés dans l’ensemble du Massif central. À partir de 5100 ans, le hêtre se développe dans les forêts d’altitude au détriment de la chênaie. À cette époque, l’aulne est en pleine expansion autour des tourbières. À partir d’il y a 4500 ans, la hêtraie est prédominante et évolue en hêtraie-sapinière il y a 4000 ans, le sapin joue toutefois un rôle très secondaire. En altitude, la végétation herbacée occupe un espace important montrant que la hêtraie n’est pas constituée de massifs forestiers denses et continus. Dans les tourbières du mont Lozère, on observe une quasi-absence d’arbres et d’arbustes qui coïncident avec le développement de l’agropastoralisme sur le mont Lozère marqué par des défrichements. L’érosion des sols augmente et provoque des apports détritiques dans les tourbières. Entre il y a 3600 et 2100 ans, la tourbière du Peschio montre un changement de végétation, avec la disparition des arbres (pins et bouleaux) et le développement de la strate herbacée, qui correspond au défrichement du domaine pour une mise en culture de céréales. À partir d’il y a 2800 ans, à l’âge du Fer, les activités pastorales entraînent la régression de la hêtraie sapinière et de la chênaie et permettent à la nardaie d’atteindre son aire actuelle. L’extension de la nardaie est donc récente, due au changement climatique et renforcée par les activités humaines telles que le pâturage.

Bibliographie sur les tourbières du mont Lozère

  • Guadalupe Pulido Avila M. 2006 – Conséquences de l’anthropisation sur la dynamique postglaciaire de la végétation dans le sud du Massif Central, France. Université Aix-Marseille, 308p.
  • Reille M. (1990-2013) Leçon de palynologie et d’analyse pollinique.
  • Reille, M. (1988). Analyse pollinique de la tourbière des Nassettes (Mont Lozère, Massif Central, France) ; réponse à quelques questions biogéographiques. Revue du Gévaudan, 2:3-7.
  • Servera Vives G. 2014 – Dynamique holocène du paysage et mobilités des pratiques territoriales au mont Lozère (Massif central, France) : approche paléoenvironnementale multi-indicateurs à haute résolution spatio-temporelle. Université de Limoges et Université de Barcelone, 314p.

Les synthèses Orpalm sur le mont Lozère

  • Bert C., Plume L. & Tournier M. (2020). Étude dendroclimatique de pins sylvestres (Pinus sylvestris) dans différents milieux du Mont Lozère (Cévennes, Gard). Orpalm Synthesis, 13 (1) : 47-59.
  • Biz S., Dimanche L. & Fix M. (2022). Dynamique des feux sur le Mont Lozère : étude comparative des tourbières du Peschio et des Nassettes. Orpalm Synthesis, 15 (1) : 71-87.
  • Bombeau A. & Musco de Caires C. (2021). Palynomorphes non-polliniques holocènes et modernes de la tourbière du Peschio (Lozère, France) : utilisation des spores coprophiles, saprophiles et des microalgues pour reconstruire les paléoenvironnements et le pastoralisme. Orpalm Synthesis, 14 (1) : 93-108.
  • Bonnet C. (2021). Petit manuel à l’usage des amateurs.rices de tourbières. Orpalm Synthesis, 14 (1) : 9-20.
  • Bonnet C., Filaiti E. & Garcia F. (2020). Histoire et contexte des dynamiques végétales de la tourbière des Nassettes (Mont Lozère, France) depuis le Tardiglaciaire. Orpalm Synthesis, 13 (1) : 25-46.
  • Bourhis N. & Gokpon E. (2022). Caractérisation de la tourbe et identification des macrorestes de la séquence de la tourbière du Peschio (Mont Lozère). Orpalm Synthesis, 15 (1) : 39-50.
  • Cartier A., Creusot P. & Delandhuy A. (2021). Étude palynologique de la dynamique végétale holocène de la tourbière du Peschio (Mont Lozère). Orpalm Synthesis, 14 (1) : 37-54.
  • Charieau F. & Larrieu M. (2021). Dynamique des feux sur le Mont Lozère durant le dernier millénaire : étude des charbons de bois dans la tourbière du Peschio. Orpalm Synthesis, 14 (1) : 55-72.
  • Clerc B., David L. & Latapy C. (2022). Reconstitution de la dynamique holocène de la tourbière du Peschio (Mont Lozère, France), à partir des palynomorphes non polliniques. Orpalm Synthesis, 15 (1) : 89-104.
  • Cornet F. & Wales A. (2020). Reconstitution des paléo-incendies du Mont Lozère (Cévennes, France) du Tardiglaciaire à nos jours. Orpalm Synthesis, 13 (1) : 9-24.
  • D’Oliveira L. & Zitouni A. (2021). Dynamique d’accumulation de tourbe dans le sud du Massif Central : focus sur la tourbière du Peschio (Mont Lozère). Orpalm Synthesis, 14 (1) : 21-36.
  • Gentile J., Maisonhaute T. & Wales A. (2021). Rhizopodes du sud de la France et étude exploratoire de la tourbière du Peschio (Mont Lozère). Orpalm Synthesis, 14 (1) : 73-92.
  • Hemelsdaël A. & Tourniaire C. (2022). La tourbière des Grandes Nasses (Mont Lozère) : âge de la tourbière et sédimentologie. Orpalm Synthesis, 15 (1) : 21-38.
  • Moroy N., Mousnier A. & Passelergue M. (2022). Dynamiques postglaciaires de végétation à l’échelle locale et régionale sur le Mont Lozère. Orpalm Synthesis, 15 (1) : 51-70.
  • Muller S.D., Bremond L., Bonnet C., Girard V., Montade V. & Terral J.-F. (2022). Le mystère des dynamiques holocènes du hêtre et du sapin dans le sud du Massif Central. Orpalm Synthesis, 15 (1) : 9-19.

Pour illustrer cet article nous vous présentons deux tourbières du mont Lozère classées en tant que ZNIEFF (Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique). Vous pouvez y accéder à partir des Laubies soit en prenant directement le GR 43-44-68 soit en faisant la boucle indiquée sur la carte.

La tourbière du Peschio

La tourbière du Peschio est située au nord-ouest du mont Lozère, à 1320 m d’altitude et s’est formée il y a 10 660-10 430 ans. Bordée par des buttes de callunes, elle s’étend de 500 à 700 m de long sur 700 à 800 m de large. Sur les collines alentour, on trouve du pin sylvestre, du bouleau et du frêne. Suite à la construction d’une digue au Moyen-Âge, la tourbière du Peschio est soumise à des périodes d’inondation et reçoit des eaux enrichies en minéraux par les substrats environnants. Ceci explique en partie l’originalité de sa végétation, très différente de celle des autres tourbières du massif. Les sphaignes (Sphagnum spp.) et la laiche brune (Carex nigra) sont les espèces dominantes. Le relevé des plantes de la tourbière du Peschio révèle l’abondance d’espèces caractéristiques des tourbières comme la sphaigne inondée (Sphagnum inundatum Russ.), le trèfle d’eau (Menyanthes trifoliata L.), la prêle des eaux (Equisetum fluviatile L.) et  la linaigrette à feuilles étroites (Eriophorum angustifolium Honck.). La laîche des bourbiers (Carex limosa L.), qui est une espèce protégée au niveau national, est également présente en abondance.

La tourbière des Nassettes

La tourbière des Nassettes s’étend sur 13,2 ha et s’est installée sur une surface d’érosion du granite sous-jacent irrégulière, il y a 13 490-13260 ans. Située à 1380 m d’altitude, c’est une tourbière à sphaignes alimentée par la pluie et le ruissellement provenant des sommets environnants et probablement entretenus par l’agropastoralisme depuis des siècles. La végétation autour est caractéristique de l’étage montagnard et indique clairement l’action de l’homme et de l’agropastoralisme. Elle est composée de pins noirs et de pins sylvestres, de landes arborées à bruyères, de callune, de genêt purgatif et à balai, de genévrier commun et de myrtille.

La composition végétale actuelle de la tourbière des Nassettes correspond à celle d’un haut marais ou lande tourbeuse formée de mousses ( Aulacomnium palustre ) et de sphaignes, de graminées ( Molinia caerulea ), de callune ( Calluna vulgaris ) avec la Drosera ( Drosera rotundifolia ) , la potentille dressée ( Potentilla erecta ) et la violette des marais ( Viola palustris ) ; qui évolue vers un marais de transition, réunissant buttes de sphaignes et tremblants où l’eau est omniprésente marquée par la présence de jonc noueux ( Juncus subnodulosus ) et la forte prédominance d’herbacées comme le Carex , la linaigrette à feuilles étroites ( Eriophorum angustifolium ) et la linaigrette vaginée ( Eriophorum vaginatum ) . La tourbière des Nassettes est la seule à avoir enregistré le paysage il y a plus de 13 000 ans en Cévennes, marqué par une végétation de steppe froide ou toundra et quelques arbres, des bouleaux ( betula ) et des saules ( salix ). À partir d’il y a 4000 ans, cette tourbière enregistre des charbons liés aux incendies d’origine humaine qui sont responsables de la modification des paysages.

 

Carte des tourbières du Peschio et des Nassettes sur le mont Lozère issue de l'Atlas des zones humides du mont Lozère (PNC, 2000).

Carte des tourbières du Peschio et des Nassettes sur le mont Lozère issue de l’Atlas des zones humides du mont Lozère (PNC, 2000).

La vidéo de Frédéric Bertho

Mammouth de Durfort et premiers cévenols ?

Frédéric Bertho

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Randonneur et passionné d'Histoire depuis toujours, Frédéric Bertho n'a de cesse de rechercher, lors de ses pérégrinations, le sens de ce qu'il observe. Partant du principe que rien n'existe au hasard, il s'attache à redécouvrir l'histoire de ceux qui ont participé à la création de notre environnement actuel, et partage désormais le fruit de ses recherches sur sa chaîne YouTube "Ces portes qui donnent"...
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Livre Le dernier Néandertalien de Ludovic Slimak (2023), édition Odile Jacob, 304 p

Le dernier Néandertalien

Ludovic Slimak, 2023, edt Odile Jacob - 304 p

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Silvana Condemi et François  Savatier - 2019 (version originale 2017), edt Flammarion poche, 246 p.

Livre sur les premières sociétés agropastorales du Languedoc méditerranéen. Le Taï (Remoulins-Gard) Sous la direction de Claire MANEN Toulouse, Archives d’Écologie Préhistorique, 2022, 2 volumes, 922 p.

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