La carte Michelin – Développement du tourisme en Cévennes – La découverte des Gorges du Tarn.

Carte Michelin – Essor du tourisme en Cévennes

50 km – 1 journée

La route des Gorges du Tarn
Les gorges du Tarn : Ispagnac – Quézac -Montbrun – Blajoux – Prades – St-Énimie – St-Chély-du-Tarn – La Malène –  les Détroits – Pas de Soucy
Cet itinéraire en voiture d’une journée longe les gorges du Tarn d’Ispagnac au Pas de Soucy. Il offre des points de vue remarquables sur l’itinéraire qui marqua la naissance du tourisme en Cévennes à la fin du XIXe siècle et son développement après la construction de la route des gorges du Tarn en 1906. Il peut aussi être réalisé au fil de l’eau sur certains tronçons.

Cet article a été réalisé avec l’aide de Frédéric Bertho, réalisateur de la vidéo sur « Des Cévennes pour touristes Bibendum » sur la chaîne YouTube « Ces portes qui donnent ».

La carte Michelin, une histoire centenaire

Pour accompagner le développement de l’automobile, l’entreprise de pneumatique Michelin sort en 1900, le premier guide Michelin rouge qu’il offre aux conducteurs pour faciliter leur déplacement. Il contient des informations pratiques comme les hôtels et auberges, l’adresse de dépôt de carburant, les mécaniciens. André Michelin qui a travaillé au service cartographique des armées accompagne ce guide par une petite carte routière de France dès 1902. En moins de 3 ans, de 1910 à 1913, les frères Michelin couvrent la France à 1/200 000e en 48 feuilles et lancent une pétition pour numéroter les routes. Ces cartes s’appuient sur les cartes de l’IGN à 1/50 000 dont l’échelle a été réduite. Une carte à 1 000 000 de la France en couleurs était disponible dès 1908. Selon des critères de rapidité et de visibilité, les routes rouges, jaunes et blanches apparaissent sur les cartes Michelin en 1923. En 1928, deux cartes à 1 000 000, Nord et Sud couvrent la France. En 1931, Michelin devient le fournisseur officiel de l’État pour les panneaux de signalisation, des bornes en laves émaillées. À partir des années 1980, ils éditent des atlas représentant la France entière présentée par des doubles pages à 1/200 000. Un atlas de l’Europe au 1/1 000 000 est également disponible sous la même forme. En 1989, Michelin propose un calcul d’itinéraire sur Minitel, puis à partir de 1997 sur Internet. En 2010, Michelin crée une carte interactive. En un siècle, 5 séries se sont succédé jusqu’à la carte actuelle Michelin numérique, interactive et connectée. Elle s’appuie sur une base de données, capables de calculer les itinéraires, les temps de parcours et de nous guider. Au-delà des cartes régionales françaises, Michelin a publié des cartes régionales européennes et d’Amérique du Nord à 1/400 000, des cartes nationales de nombreux pays au 1/1 000 000, des cartes continentales d’Europe et une carte du Monde.  Des cartes spécifiques au vélo ou à la randonnée pédestre ont également été récemment éditées.

La voiture et l'essor du tourisme

Le tourisme se crée avec le développement du chemin de fer, l’amélioration des routes et des chemins et la naissance de l’automobile. La Ford, première automobile prête à rouler a été mise en vente aux USA en 1908. Auparavant, il fallait acheter un châssis-moteur et construire la carrosserie sur mesure autour. Les premiers trajets en voiture sont un véritable parcours du combattant, entre les problèmes mécaniques, les agressions des chiens sans parler qu’elles étaient plus lentes que les voitures attelées aux chevaux dans les montées. Ce n’est qu’après la Première Guerre mondiale que ce mode de transport, ainsi que le tourisme prit son essor. Les initiatives publiques et privées sont créées pour favoriser le tourisme, aménagements des sites, créations de séjours, éditions de guides, mises en place des animations, fêtes, bals, concerts… et la démocratisation du tourisme a lieu en 1936 avec le Front populaire et les congés payés.

La naissance du tourisme en Cévennes

Le tourisme nait dans cette région grâce aux découvertes de Edouard Alfred Martel et à leur vulgarisation tandis que le chemin de fer se déployait en France, avec l’ouverture de la ligne de chemin de fer Séverac-Mende en 1884. La batellerie prend le relais pour descendre dans les gorges du Tarn et Sainte-Énimie est à la tête de ce service en proposant « Ste-Énimie – Le Rozier ». La construction de la route des gorges du Tarn en 1906 décidée par le ministre lozérien, monsieur Monestier permet le développement du tourisme en Cévennes. Les premiers touristes issus de la classe bourgeoise viennent découvrir les particularités de la région mises en lumière par E.A. Martel. Edouard Alfred Martel visite les Causses et gorges pour la première fois en 1883. Entre 1888 et 1923, E.A. Martel et son équipe ont exploré plus de 230 grottes et 50 km de galeries dans les Causses pour l’essentiel. En un demi-siècle, il fait découvrir cette région et les phénomènes karstiques qui la caractérisent au monde entier : les paysages des Causses, dépressions et chaos, avens, gorges et canyons, grottes et réseaux souterrains. Ces découvertes sont publiées dans les revues scientifiques de l’époque ou dans les bulletins d’associations dans lequel il s’implique (club alpin français, Touring-Club). Son ouvrage « Les Cévennes et la région des Causses », publié en 1889, présente la région à travers le prisme de la géographie, la géologie et l’histoire dans un langage d’une modernité surprenante. La traversée de l’abime de Bramabiau marque la naissance de la spéléologie en 1888. En 1894, il crée la société de spéléologie française et fonde le club cévenol en avec son ami Paul Arnal. Les gorges du Tarn, les gorges de la Jonte, l’abîme de Bramabiau (1888), la grotte de Dargilan (1888), l’aven Arman (1897), le chaos de Montpellier-le-Vieux sont présentés dans tous les traités et en premier lieu dans ceux de géologie, comme celui d’Albert de Lapparent en 1896 ou d’Émile Haug en 1907 ou de géographie comme celui d’Emmanuel de Martonne en 1909.

Pour illustrer la carte Michelin et le développement de l’essor touristique en Cévennes, nous vous invitons à suivre la route des gorges du Tarn, d’Ispagnac jusqu’au Pas de Soucy, lieu où le Tarn disparaît sur 500 m, dans le chaos rocheux d’un éboulement. Certains tronçons de cet itinéraire peuvent être effectués au fil de l’eau, en canoé, kayak ou en barque.

« La gorge du Tarn est la plus belle. Pendant 53 kilomètres, d’Ispagnac (Lozère) à Peyreleau (Aveyron), la rivière ondule dans une étroite fente sinueuse, profonde de 500 mètres en moyenne, entre deux escarpements flamboyants comme un soleil couchant » (E.A. Martel, 1893).

Dans son ouvrage sur les Causses et les Cévennes de 1893, E.A. Martel fait l’éloge de la beauté des canyons cévenols, bordés de falaises de dolomies déchiquetées à l’aspect ruiniforme, qu’il compare aux grands canyons américains. Il décrit leurs particularités géologiques et hydrographiques dont la principale caractéristique est de n’avoir aucun affluent, alimentés seulement par les sources dont l’eau provient directement des pluies déversées sur les Causses.

Ispagnac à Ste-Énimie

Après Ispagnac, le château de Rocheblave est considéré comme la porte d’entrée des Gorges du Tarn. La rive gauche montre d’imposantes falaises qui plongent à pic dans la rivière. Puis après le Chambonnet, un méandre du Tarn produit le premier cirque, plus loin vous observez en rive gauche le village de Montbrun desservi par un pont. Dans un nouveau méandre, le château de Charbonières apparaît. Vous passez par les villages de Blajoux et du Villaret et, dans un tournant, la route offre un point de vue magnifique sur le village de Castelbouc et son château, accrochés à une falaise. Vous traversez Prades et suivez plusieurs méandres avant d’atteindre Sainte-Énimie.

« Les flancs du causse de Sauveterre deviennent sauvages comme ceux du causse Méjean. De gros rochers découpés se dressent à chaque contour. Les dolomies donnent là une idée de ce qu’elles offriront dans les parages de la Malène. Sur la gauche, le rocher des Ecoutaz ou des Egoutals doit son nom soit à un écho moins surprenant que celui de Prades, soit aux gouttes d’eau qui suintent de ses encorbellements. Puis la Tiaulas, grande falaise rouge plongée dans la rivière et taillée en plate-forme, est bien la halte la plus propice pour jouir du panorama subitement développé du cirque de Sainte-Enimie. » A.E.Martel (1893).

Sainte-Énimie

Avant la construction de la route des gorges du Tarn, l’arrivée se faisait en diligence depuis Mende par le causse de Sauveterre.
« La vue devient grandiose au-delà de toute expression ; puis la magnificence atteint son paroxysme, alors que notre route commence à sombrer littéralement vers Sainte-Enimie, toujours invisible. Notre course doit dès lors se comparer à la descente en ballon du pays des nuages. En même temps, le prodigieux panorama des murailles sombres, superbement esquissées, se rétrécit. Il nous semble être parvenu à la limite du monde. » Mme BETHAM-EDWARDS (1889).
Ce village doit son nom à Énimie, fille de Clotaire II et sœur du roi Dagobert, qui retrouve la santé dans les eaux de la source de Burle au VIIe siècle. Elle s’établit et construit un monastère, est sacrée abbesse des religieuses et répand la foi dans la vallée. Elle est immortalisée par Bertrand de Marseille au XIIIe siècle avec son récit en langue d’oc « La vie de Sainte-Énimie ».

Les jardins suspendus du village ont été entièrement construits par l’homme, la terre ayant été amenée à la main, et abritaient des vergers d’amandiers, principale ressource du village à la fin du XIXe siècle. À 150 mètres des anciens remparts du monastère, la fontaine de Burle est utilisée pour l’irrigation des jardins, avant de se jeter dans la rivière. Une autre source presque aussi considérable, nommée le Coussac, jaillit au ras même du Tarn.
Jusqu’en 1906, aucune route n’allait plus loin que Sainte-Énimie et l’on devait utiliser les services des bateliers pour poursuivre le circuit.

Ste-Énimie -La Malène

Après Ste-Énimie, un méandre très fermé forme le cirque de Saint-Chély, du nom de son village, à l’entrée d’un des premiers étroits du Tarn.

« À peine la barque a-t-elle dépassé les blanches cascades de Saint-Chély, que le paysagiste ne peut retenir un cri d’admiration. La rive gauche montre de grands rochers de dolomie blanche, où l’eau se brise sous des excavations. La rive droite laisse, par un angle brusque, le regard plonger dans un lointain où se profilent sur l’horizon les falaises grises du haut causse. En bas, une végétation luxuriante s’élève tant qu’un peu de terre revêt le flanc de la montagne, et l’eau s’étale largement sur les graviers bordés d’oseraies. Autant, le fond du défilé était verdoyant entre Sainte-Enimie et Saint-Chély, autant ici il est d’abord aride et sauvage, mais de cette aridité ensoleillée du Midi qui sourit même dans sa tristesse. Les vagues du Tarn troublent seules le silence. Bientôt se montre, dans les grands arbres, un village adossé à un gigantesque mur de roches rouges trouées des cavernes. C’est Pougnadoires. La scène est d’une simplicité extrême, d’une beauté puissante ni la photographie ni même le dessin ne peuvent rendre complètement l’harmonie de ce site : il faut l’avoir vu. » A.E.Martel

Plus loin, sur la rive droite le château Renaissance de la Caze s’impose sur une terrasse qui borde le Tarn, puis, en rive gauche, le château médiéval de Hautes-Rives. Au bord du Tarn, le village présente une belle architecture locale avec des voutes et des toits de lauze de calcaire du Causse. Le canyon s’élargit alors par le bas, tandis qu’il se rétrécit en haut. Puis, deux kilomètres plus loin, vous découvrez la Malène, village qui apparaît dès l’an 531 dans les chroniques des Évêques de Mende. En face, la route en lacet monte sur le causse Méjean et a été rendue carrossable à la fin du XIXe siècle. La Malène est le point de départ d’une des plus belles parties des gorges, les Détroits.

La Malène – Pas de Soucy

Après la Malène, la gorge est barrée par le cap du Planiol où s’élèvent  les ruines d’un château fort médiéval. Après le rocher de Montesquieu, « sur près de 5 kilomètres, on voit tout à coup se profiler les à-pics des falaises, les roches isolées, les aiguilles, les entassements de chaos, les énormes éperons qui, de ressaut en ressaut, descendent des deux causses et viennent plonger dans le Tarn. C’est grandiose. Aux planiols succèdent les chenaux balisés, les bancs de sable, les ratchs, On entre dans les vraies gorges du Tarn, un des plus grands spectacles qu’offre la France. » (E.A.Martel)

Les Détroits sont le passage le plus resserré du Tarn qui se faufile entre les falaises de près de 100 m de hauteur, séparant de 1200 m le causse de Sauveterre au nord du causse Méjean au Sud. Le Tarn fait ici 20 m de profondeur. Puis sur la rive gauche, le hameau de la Croze a été restauré au XXe siècle et n’est accessible qu’en bateau. Le paysage s’ouvre alors sur le cirque des Baumes, qui s’étend sur plus d’un kilomètre de diamètre, entre les Baumes-Hautes et les Baumes-Basses entre lesquelles un petit plateau porte l’ermitage de Saint ILere, l’évêque de Mende qui consacra Sainte-Énimie au VIIe siècle.

Puis vous arrivez au Pas de Soucy, lieu d’effondrement des roches des falaises marqué par un chaos rocheux à travers lequel le Tarn passe et disparait sur 500 m environ. Selon la légende en lien avec Sainte-Énimie, l’éboulement aurait permis d’arrêter le diable. Les explications géologiques évoquent l’existence de plusieurs éboulements.

 
 
Frédéric Bertho

Frédéric Bertho

Randonneur et passionné d’Histoire depuis toujours, Frédéric Bertho n’a de cesse de rechercher, lors de ses pérégrinations, le sens de ce qu’il observe. Partant du principe que rien n’existe au hasard, il s’attache à redécouvrir l’histoire de ceux qui ont participé à la création de notre environnement actuel, et partage désormais le fruit de ses recherches sur sa chaîne YouTube « Ces portes qui donnent »
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Livre "Atlas" du philosophe Michel Serres

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"Atlas" de Michel Serres - 1996 - Édition Flammarion - épuisé -

 

Éléments de bibliographie

G

Bibliographie sur la cartographie et les cartes des Cévennes

(en cours de réalisation)

Jean Picard, une vie dans l’ombre

Exposition de l’Observatoire de Paris

Les débuts de la cartographie scientifique

Suzanne Débarbat et Simone Dumont. Observatoire de Paris (CFC, 1996).

La carte de France

par Monique Pelletier (CFC, 1986).

La cartographie de base de la France

J Carré, IGN, (CFC, 1979)

Jean-Dominique Cassini

Exposition, dossier pédagogique et bibliographie sur Jean-Dominique Cassini et la cartographie au temps de Cassini

Cartographie et pouvoir sous les règnes de Louis XIV et Louis XV

Monique Pelletier – CFC, Compte-rendu de la réunion du 16 mars 1994 sur le thème de « la cartographie et le pouvoir dans l’histoire de la cartographie ».

Carte topographique de la France de 1/80 000 dite carte d'Etat-Major

Exposition sur la carte d’État-Major, Bibliothèque de Fels, 2009-2010

La carte topographique française de 1887 à nos jours

Gérard Chappart et Nicolas Reynard, IGN, (CFC, 2007)

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