Carte d’État-Major des Cévennes – XIX siècle – Une carte pour la préparation de son voyage à travers les Cévennes de R.L. Stevenson

Carte d’État-Major – XIXe siècle – écrivain R.L. Stevenson

 

Itinéraire entier depuis le Monastier : 12 jours

Itinéraire en Cévennes Bleymard – St-Jean-du-Gard: 6 jours

Le Monastier – Langogne – Le Cheylar – N.D. des Neiges – Chasseradès –

Partie Cévennes : Le Bleymard – Le Pont-de-Monvert – Florac – Cassagnas – St-Germain-de-Calberte – St-Étienne-Vallée-Française – St-Jean-du-Gard

Le fameux itinéraire de R.L. Stevenson du voyage avec un âne à travers les Cévennes réalisé du 22/9/1878 au 3/10/1878.

La carte d’État-major a été levée et publiée au XIXe siècle par les officiers du corps d’État-Major de l’armée dans un but militaire et administratif. Elle se caractérise par l’apparition du relief sous forme de hachures et a révolutionné la géographie physique, la géomorphologie et la géologie. Cette carte a été utilisée par R.L. Stevenson pour déterminer son itinéraire et écrire son récit « Voyage avec un âne à travers les Cévennes ».

Carte d'Etat-Major de R.L. Stevenson pour son voyage à travers les Cevennes avec un ane

Cet article a été réalisé avec l’aide de Frédéric Bertho, réalisateur de la vidéo sur « R.L. Stevenson en Cévennes : le secret de sa carte enfin dévoilé ? » sur la chaîne YouTube « Ces portes qui donnent ».

Le contexte historique de la carte d’État-Major

À peine la carte de Cassini est-elle terminée, que Napoléon décide en 1808 de réaliser une nouvelle carte de France. En 1817, une Commission royale de la Carte est constituée et préconise une carte à l’échelle 1/50 000e à partir de levés au 1/10 000 basés sur une nouvelle triangulation. Mais le ministère de la Guerre est pressé et ordonne la réalisation d’une carte générale de la France à 1/80 000, à but militaire et administratif, qui sera réalisée par les officiers du corps d’État-Major : la carte d’État-Major.

La carte d’État-Major et son utilisation

Cette carte comprend 267 feuilles et sa réalisation prend un demi-siècle. Les premiers levés au 1/10 000 et 1/20 000 évoluent vite vers l’échelle du 1/40 000. Les premières cartes paraissent en 1832, et les dernières feuilles en 1870 (1880 pour la feuille de Corte). Elle répond aux règles de la commission de topographie de 1802 avec l’adoption des échelles métriques et des décimales, l’utilisation de côtes d’altitude en référence au niveau de la mer ainsi que l’adoption d’un relief hachuré qui en fait sa caractéristique principale. En 1889, la carte d’État-Major est agrandie pour être publiée à l’échelle 1/50 000.

Cette carte, de très grande qualité, présente les plus grands progrès en matière de cartographie topographique de l’époque. Dans les années 1980, elle est encore utilisée dans certains secteurs, agrandie au 1/50 000 par des aménageurs qui l’intègre même dans leur système d’information géographique (SIG). Elle a servi à réaliser une carte de l’OTAN au 1/100 000e (1952 – 1970) et les premières cartes routières vélocipédiques de la fin du XIXe siècle. Elle a été utilisée comme carte de fond pour les premières cartes géologiques éditées entre 1878 et 1918.

Une révolution de la géographie

Mais son apport le plus fondamental concerne l’essor dans la recherche géographique à partir des années 1870, notamment la géomorphologie, la géologie, ou la géographie rurale. Dès 1874, le géographe Étienne-Félix Berlioux met en place une méthode pour aborder la géographie à partir de la lecture des cartes en faisant des liens entre le relief, la géologie, le climat, les hommes, l’impact sur leur vie et même leurs idées. La carte d’État-Major accompagne le développement de la topographie (connaissance de détails du terrain et l’art de les représenter par le dessin) avec la création en 1876 de la société de topographie. Son but était de vulgariser la lecture de carte d’État-Major et la technique de levé. En 1877, la Revue de géographie est lancée. La carte d’État-Major accompagne également l’essor de la géomorphologie, avec la sortie d’un livre clé en 1888 « Les formes du terrain » de Gaston de la Noë et Emmanuel de Marjerie, qui étudie le lien entre la topographie de la carte d’État-Major, la géomorphologie et la géologie.

Par ailleurs le géologue William Morris David publie un article majeur en 1895 où il met en évidence un phénomène morphologique exclusivement à partir de la lecture de la carte d’État-Major, thèse qu’il ira vérifier par la suite sur le terrain. Cette approche méthodologique révolutionne la lecture des cartes, la géographie physique et même la géologie en utilisant la carte géologique pour retracer l’historique des événements responsable d’une morphologie d’un paysage.

La carte d’État-Major… Toujours d’actualité !

À peine terminée, il fut évident que la carte État-Major était insuffisante pour les besoins économiques du pays. Une nouvelle carte de France, élaborée d’après les préconisations de la commission royale de la carte de 1802, est donc envisagée. Cela aboutira à la nouvelle carte à 1/25 000 de l’IGN. Mais cette réalisation s’est faite si lentement qu’entre les deux guerres l’on travaillait encore sur les cartes d’État-Major. En 2007, la carte d’État-Major est numérisée, en 2010, les 977 levés manuscrits à 1/40 000 ont été assemblés et mise en ligne sur Géoportail, offrant au public une cartographie inédite en couleurs de la France du milieu du XIXe siècle. La carte d’État-Major est encore très utile pour l’étude des forêts ou en géologie par exemple pour les cartes géologiques anciennes. En effet, la carte d’État-Major a été réalisée alors que le couvert forestier était minimal en France dévoilant ainsi des informations inaccessibles sur le terrain ou invisibles de nos jours sur les photographies aériennes ou satellites.

Voyage avec un âne à travers les Cévennes

En septembre 1878, Robert Louis Stevenson, l’illustre écrivain écossais de « l’île au trésor » entreprend un voyage à pied de 12 jours à travers les Cévennes et le Vivarais avec son ânesse Modestine. Ce voyage donnera lieu à un journal de bord et un récit « Voyage avec un âne à travers les Cévennes » qui immortalisera ce périple emprunté par plus de 6000 randonneurs chaque année sur ses traces. Ce voyage fascine autant par la beauté de ces paysages que son aspect historique et littéraire.

Comment R.L. Stevenson a-t-il préparé son itinéraire ? Arrivé au Monastier un mois avant, Stevenson prépare son voyage et probablement son itinéraire comme il l’indique dans une lettre envoyée à sa mère. »Je connais déjà mon itinéraire, je ne rencontrerai aucune ville avant d’arriver à Alais ». Il semble avoir noté le nom des différentes étapes et tout au long de son récit il demande régulièrement le chemin vers sa destination.

Les étapes principales de son voyage :

Haute-Loire

Départ le 22 septembre 1878 du Monastier-sur-Gazeille – Il arrive à un mile de sa destination, le Lac du Bouchet. « c’était à un mille environ, au sud de ma destination et sur l’autre versant d’un sommet quelque peu élevé que m’avaient mené ces pistes inextricables… »

Il part le 23 septembre de Bouchet-Saint-Nicolas, traverse Pradelles et arrive à Langogne.

Le 24 septembre, il se met en route pour Cheylar…

« Il n’y avait pas de route directe pour aller au Cheylard, et ce n’était pas une petite affaire que de s’ouvrir un chemin dans cette région vallonnée, à travers ce dédale intermittent de pistes. Il devait être près de quatre heures lorsque j’atteignis Sagnerousse et je poursuivis ma route, tout heureux de me savoir dans la bonne direction. Deux heures plus tard, au seuil du crépuscule et comme le vent s’apaisait, je débouchai d’un bois de sapin où j’avais longtemps erré, pour trouver, non point le village que je cherchais, mais un autre fond marécageux entouré d’un chaos de hauteurs escarpées. »

… qu’il ne rejoindra que le 25 septembre, après s’être perdu une nuit à la belle étoile.

« Il m’accompagnera en boitillant, car il était perclus de rhumatismes, pendant presque 1 km, jusqu’à ce que je fusse en vue du Cheylard, le pays que j’avais tant cherché. »

Il fait étape à Luc et le 26 septembre se dirige vers Notre-Dame des Neiges.

Je me trouvais maintenant tout près de mon étrange destination : le monastère trappiste de Notre-Dame des Neiges où il passe la nuit. Le lendemain 27 septembre, l’étape le mène jusqu’à Chasseradès. Puis le 28 septembre il déjeune au Bleymard et campe sur le Mont-Lozère.

Les Cévennes

Le dimanche 29 septembre, sur les sommets du mont-Lozère, il découvre les Cévennes. « Ce sont les Cévennes par excellence, les Cévennes des Cévennes ». Puis redescend sur le Pont-de-Montvert et passe la nuit dans une châtaigneraie sur la route de Florac, le long du Tarn.

Le lundi 30 septembre il déjeune à Florac où il consulte la seule carte indiquant la nouvelle route : « chacun avait quelques suggestions à me faire au sujet de la route à suivre. On alla même chercher à la sous-préfecture, la carte du pays, et elle fut tripotée par tous les pouces au milieu des verres de liqueur et de tasses de café. »

Puis quitte Florac, le mardi 1er octobre en fin d’après-midi et dort dans la vallée de la Mimente près de Cassagnas. Le mercredi 2 octobre, il reprend sa route.

« Un peu après deux heures, je traversai La Mimente et pris vers le sud un sentier cahoteux qui grimpait sur le flanc d’une montagne couverte d’éboulis et de touffes de bruyères. Au sommet, selon l’habitude du pays, il disparaissait. Je laissai Modestine brouter la bruyère et je m’avançais seul à la recherche d’un chemin. Je me trouvais sur la ligne de démarcation des eaux territoriales.

“non loin de moi, sur la droite, se dressait le fameux plan de font mort…”

Et rejoint Saint-Germain-de-Calberte pour y passer la nuit.

Enfin, le jeudi 3 octobre, il rejoint St-Étienne-Vallée-Française, puis le col Saint-Pierre pour redescendre de nuit sur Saint-Jean-du-Gard.

R.L. Stevenson avait une idée très précise de son itinéraire, car tout au long de son voyage il s’informe sur le chemin à suivre pour arriver à des étapes bien définies… Il a préparé son itinéraire en s’aidant du livre “l’histoire des pasteurs du désert » de Napoléon Peyrat qui l’accompagne durant tout son voyage, mais probablement aussi à l’aide d’une carte d’État-Major de l’époque. Cette carte lui permet de visualiser géographiquement le voyage qu’il va réaliser, définir les différentes étapes ainsi que les distances et les dénivelés à parcourir.

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Attention cet itinéraire est celui réellement emprunté par R. L. Stevenson en 1878 pendant son voyage à travers les Cévennes avec son ânesse, Modestine et retranscrit dans son récit. Il diffère à certains endroits du « chemin de Stevenson » balisé le long du GR70 dont vous trouverez tous les détails et informations pratiques sur le site de l’association : « Sur le chemin de Robert Louis Stevenson ».

Frédéric Bertho

Frédéric Bertho

Randonneur et passionné d’Histoire depuis toujours, Frédéric Bertho n’a de cesse de rechercher, lors de ses pérégrinations, le sens de ce qu’il observe. Partant du principe que rien n’existe au hasard, il s’attache à redécouvrir l’histoire de ceux qui ont participé à la création de notre environnement actuel, et partage désormais le fruit de ses recherches sur sa chaîne YouTube « Ces portes qui donnent »
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La carte dans tous ses états en Cévennes

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Carte des Cévennes

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Carte des Cévennes d'État-Major (XIXe siècle)

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Cartes de Demain

Terra Forma

Manuel de cartographies potentielles de Frédérique Aït-Touati, Alexandra Arènes et Axelle Grégoire.

Livre "Atlas" du philosophe Michel Serres

Atlas

"Atlas" de Michel Serres - 1996 - Édition Flammarion - épuisé -

 

Éléments de bibliographie

G

Bibliographie sur la cartographie et les cartes des Cévennes

(en cours de réalisation)

Histoire de la cartographie

Jean Picard, une vie dans l’ombre

Exposition de l'Observatoire de Paris

Les débuts de la cartographie scientifique

Suzanne Débarbat et Simone Dumont. Observatoire de Paris (CFC, 1996).

La carte de France

par Monique Pelletier (CFC, 1986).

Jean-Dominique Cassini

Exposition, dossier pédagogique et bibliographie sur Jean-Dominique Cassini et la cartographie au temps de Cassini

Cartographie et pouvoir sous les règnes de Louis XIV et Louis XV

Monique Pelletier - CFC, Compte-rendu de la réunion du 16 mars 1994 sur le thème de "la cartographie et le pouvoir dans l'histoire de la cartographie".

Carte topographique de la France de 1/80 000 dite carte d'Etat-Major

Exposition sur la carte d'État-Major, Bibliothèque de Fels, 2009-2010

La carte topographique française de 1887 à nos jours

Gérard Chappart et Nicolas Reynard, IGN, (CFC, 2007)

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Les forêts de Cassini

Rapport sur l'analyse quantitative et comparaison avec les forêts actuelles

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Forêts anciennes des Cévennes - Febvre 2010

Les forêts anciennes du Parc National des Cévennes

Febvre 2010

La flore des forêts anciennes du Massif central

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Le projet CartoFora

Cartographier l'occupation ancienne des sols au niveau national 

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